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LOGEMENTS VACANTS

La crise du logement locatif est endémique alors qu’il y a des dizaines de milliers de logements vacants, donc potentiellement disponibles.
S’en prendre aux propriétaires est trop facile, injuste et, surtout, CONTRE-PRODUCTIF.
Peut-être serait-il plus efficace de commencer par se demander pourquoi ces propriétaires de logements vides ont fait le choix de se priver d’un revenu ?

RAISONS PRINCIPALES
    Il y a de multiples raisons. Parmi celles-ci, citons :
  • Déménagements pour raisons professionnelles d’une durée limitée, pas toujours définie, ce qui implique d’avoir la certitude de pouvoir récupérer son logement au retour ;
  • Logements non conformes (électricité notamment), donc non louables sans travaux parfois importants que les propriétaires n’ont pas les moyens ou n’ont pas envie de faire pour diverses raisons ;
  • Logements gardés pour des enfants ou des parents qui pourraient en avoir besoin dans un avenir plus ou moins proche, ou quand ils sont de passage, ou dans le cadre de successions à venir ou en-cours, etc. ;
  • Propriétaires qui ne veulent plus s’encombrer de locataires et des soucis qui vont trop souvent avec ;
  • Propriétaires lassés par des lois qui, sous prétexte de protéger les locataires, rendent très difficile, coûteux et aléatoire de récupérer les logements loués, ou de se débarrasser d’un locataire dont le comportement n’est pas supportable par le voisinage, ou pour tout autre motif sérieux, dont le non-paiement des loyers ;
  • Rentabilité faible, surtout pour les propriétaires dans les tranches hautes du barème de l’impôt... s'ils n'envisagent pas de devenir des marchands de sommeil .
Ce constat fait, reste à trouver des moyens pour remettre sur le marché une partie significative de ces logements vacants.
Sur la base des raisons évoquées, on constate que l’assurance sur les loyers impayés n’est qu’une des raisons parmi beaucoup d’autres.
Quant à surimposer les logements vacants, c’est à la fois discriminatoire et une atteinte à la propriété privée, outre le fait que ça ne conduit pas au résultat espéré, tant s’en faut. Cela revient à vouloir interdire à un propriétaire d’avoir un pied-à-terre, ou de pouvoir loger un proche gratuitement, ou d’avoir un logement à la disposition de parents ou d’amis de passage.
Tout cela parce que l’État préfère s’en remettre à des lois plutôt que de faire l’inventaire des problèmes, de se pencher sur les besoins et les obstacles et de faire construire des logements.
    Problème nouveau important
    Les locations type AirBnB et consorts génèrent deux problèmes très sérieux car :
  1. Plus rentables pour les propriétaires, elles tendent à assécher le marché de la location, et même celui de l’achat, ce qui rend la pénurie d’appartements encore plus préoccupante.
  2. Ces locations de (très) courtes durées posent de sérieux problèmes de cohabitation et de sécurité aux résidents des immeubles concernés et génèrent parfois de profondes modifications de quartiers.
  3. Là aussi, l’État doit intervenir, notamment en précisant qu’un immeuble est régi par des lois et par son règlement de copropriété et que, si celui-ci interdit les locations meublées et/ou de courtes durées, les locations AirBnB et autres ne sont pas autorisées.
SOLUTION SUGGÉRÉE
    Pour sortir de cette situation absurde, ne pourrait-on pas créer un OFFICE DE LOCATION public/privé qui prendrait en location les logements vacants en offrant aux propriétaires :
  • Un loyer dont le montant serait fixé au départ en fonction de la valeur locative (valeur raisonnable) du logement et de son état, ce loyer étant versé quoi qu’il arrive ;
  • La garantie de pouvoir récupérer le logement à tout moment, quelle qu'en soit la raison, avec un préavis de six mois (voire trois), avec cependant une location minimale au départ de plus ou moins deux ans, négociable en fonction des circonstances et des travaux à effectuer ;
  • La garantie d’intervenir, voire de changer l’occupant, en cas de problèmes sérieux avec celui-ci.

  • Ensuite, l’OFFICE doté de son parc de logements à louer :
  • Ferait les travaux de rénovation et les mises en conformité nécessaires ;
  • Trouverait les locataires dont le bail de location, d’une durée déterminée, indiquerait clairement qu’il n’est pas attaché à un logement particulier, mais à un logement répondant à des critères (taille, localisation, prix, etc.) de façon à ce qu’ils puissent être changés de logement en cas de besoin ;
  • S’assurerait périodiquement que lesdits locataires occupent « bourgeoisement » (selon la formule consacrée) leur logement, et interviendrait si ce n’était pas le cas.

  • Avec ces garanties et cette organisation, il est probable qu’une partie des logements vacants pourraient être remis sur le marché locatif.
    Cet Office devrait aussi avoir la faculté de racheter, soit directement soit par l’intermédiaire d’investisseurs agréés, les logements qui seraient susceptibles d’être vendus, les occupants ayant toutefois un droit de préemption.
Par ailleurs, aura-t-on un jour un ministre du Logement qui prendra conscience que ce n’est pas en sanctionnant les méchants propriétaires que l’on permettra aux gentils locataires de se loger dans des conditions correctes et de trouver facilement un logement ?
Ces méchants propriétaires, à qui il faudrait tordre le cou, et ces gentils locataires, à qui il faudrait donner tous les droits, sont membres d’une même société dans laquelle les méchants et les gentils se répartissent très équitablement dans toutes les couches de cette société, chez les locataires comme chez les propriétaires.
Je fus un méchant propriétaire qui fut si dégoûté par le comportement de mes gentils locataires que j’ai tout vendu… et que ces logements sont maintenant, soit vacants, soit rattachés à des appartements mitoyens ! Perdus pour la location. Et je suis loin d’être le seul dans ce cas.

Quant aux loyers jugés excessifs, une abondance de biens à louer serait beaucoup plus efficace pour faire baisser les prix que des lois qui ne font qu’assécher encore un peu plus le marché de la location.
Et ne parlons pas des multiples réglementations qui, si elles étaient toujours appliquées, retireraient des milliers, des centaines de milliers de logements du marché.
Non, ce n’est pas en mettant des idéologues, prioritairement préoccupés par leurs ambitions politiques, à la tête du ministère du Logement, ni à celle des autres ministères d’ailleurs, que l’on réglera les problèmes de la France.
Il y a une façon très simple de lutter contre les abus des propriétaires voyous : une offre supérieure à la demande. C’est beaucoup plus efficace que des lois confiscatoires et aberrantes qui conduisent à la prolifération de propriétaires voyous et à l'assèchement du marché de la location, les propriétaires corrects, oui il en existe, se retirant de cette jungle, ou n’y allant pas !
La crise du logement dans les grandes villes est une constante depuis des lustres et aucun gouvernement n’a échappé au cercle vicieux, soit en faisant des lois qui protègent (abusivement) les locataires, soit en proposant des incitations fiscales qui profitent surtout à des officines véreuses qui font construire des logements là où il n’y a pas toujours des besoins.

À quand un ministre du Logement qui mènera une enquête sérieuse et objective sur le terrain pour se rendre compte, par lui-même, qu’il existe peut-être des solutions plus vertueuses, plus justes et plus efficaces ?
Par ailleurs, pourquoi ne demanderait-on pas aux gestionnaires des Assurances Vie d’investir massivement dans la pierre locative ? C’est le moment idéal en raison des très faibles taux monétaires. Il est en effet plus facile à une institution de gérer une grande quantité de gentils locataires, qu’à un particulier qui n’a qu’un petit nombre de logements en location. Les placements Pierre sont sûrs et rapportent au moins autant, sinon plus, que les placements monétaires.
Enfin, il y a de multiples bâtiments vides et des espaces disponibles qui appartiennent à l’État, aux Armées, à la SNCF, à EDF, etc. Ils pourraient certainement être rapidement transformés en logements en appliquant des procédures d’urgence. On créerait ainsi et des logements et des emplois !
Seules manquent la lucidité et la volonté de nos Institutions gouvernementales. Elles devraient, avec les métropoles, prendre en charge ce problème.
Là, comme dans l’ensemble des rouages de l'État, il faut tout mettre à plat, penser autrement notre politique du logement et éviter de pénaliser les propriétaires et les potentiels propriétaires… qui sont une partie de la solution !
Agir au lieu de légiférer ! Un pragmatisme actif en lieu et place d’une idéologie punitive passive !

N.B.
Il existerait des initiatives de la part de particuliers ou d'associations qui mettraient en application, en partie, ce qui précède. Mais, s'agissant de démarches locales qui, ne bénéficiant ni d'une couverture médiatique ni des moyens nécessaires, sont dans l'incapacité de résoudre un problème national d'une telle ampleur, hélas !

BILLET D'HUMEUR

Légiférer, légiférer… un mal endémique français !

La loi DALO, sur le droit au logement opposable, est un bon exemple de loi qui, hélas, n’a aucun sens.
Elle est très légitime, sauf que, quand il manque plus d’un million de logements, loi ou pas loi, il y aura toujours plusieurs millions de mal ou de non logés.
Pour paraphraser Staline : votre loi, c’est combien de logements ?
Une loi face à la pénurie : la répartir, c’est-à-dire imposer des appartements communautaires à la Soviétique ?

Quant à la loi ALUR, c’est combien de logements en moins, et combien de complications, de coûts et de délais en plus ?
Encore une ineptie !

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ISLAM DE FRANCE

Les attentats perpétrés dans les pays occidentaux ou musulmans sont l’œuvre d’organisations totalement dévoyées et psychotiques qui doivent horrifier Allah dont elles se réclament en permanence et faire retourner dans sa tombe le pauvre Mahomet.
Plus surprenant, outre des musulmans « de naissance », elles recrutent des convertis, notamment des catholiques « bien de chez nous » !
Parmi les désastreuses conséquences de ces actions meurtrières, je n’en aborderai qu’une : celle de l’intégration des musulmans dans notre pays – laïque, multiconfessionnel et multiculturel depuis des siècles.
Je ne suis ni musulman ni idéologue, mais pragmatique. Les massacres du 13 novembre 2015 sont, comme l’a clairement exprimé le Président Hollande, une déclaration de guerre à la France dans ce qu’elle a de plus vivant : sa jeunesse, sa diversité, sa liberté…
À nos gouvernants de prendre, enfin, les mesures qui s’imposent.
Je passerai sur les moyens, l’organisation et les effectifs de la police, du renseignement, de la justice, pour en venir à trois aspects qui me paraissent essentiels : sectes, signes d’allégeance, Islam de France.

1. Sectes
Notre arsenal législatif dispose de lois pour lutter contre les sectes, leurs disciples, leurs recruteurs, leurs prédicateurs. Ne pourrions-nous pas déclarer que Daech, al-Qaïda et, d’une façon générale, toutes les obédiences ouvertement hostiles à l’Occident ou à la laïcité, sont des sectes interdites en France, et si possible en Europe ? Ceci nous donnerait des moyens juridiques supplémentaires pour combattre leurs adeptes et leurs diktats vestimentaires et ceux liés aux comportements sociétaux, essentiellement imposés aux femmes, qui sont en totales oppositions avec nos principes républicains.
Ce serait aussi un moyen pour éviter les amalgames en séparant le bon grain de l’ivraie , les musulmans normaux des fous de Dieu .

2. Signes d’allégeance
Ces sectes imposent des tenues, des comportements, des règles aux femmes et envers elles. Après s’être concerté avec les représentants des obédiences de l’islam qui adhèrent à nos valeurs républicaines, l’État devrait pouvoir déclarer illégaux certains signes, paroles ou actes qui seraient considérés comme autant de manifestations d’allégeance à ces sectes.
Resterait ensuite à appliquer les sanctions prévues par nos lois.
Les protestants depuis toujours ou presque, les catholiques depuis un demi-siècle, sont d’une grande discrétion dans la sphère publique. À l’inverse, de plus en plus de juifs et de musulmans s’affichent ostensiblement en tant que tels alors que le contexte national et international devrait les inciter à faire tout le contraire.
Les lois de la République doivent être imposées à tous et ne laisser aucun espace aux extrémismes, pour lesquels Dieu n’est qu’un alibi ou un argument marketing.

3. Islam de France
Après les différents massacres, il est devenu urgent de définir un cadre légal aux musulmans afin qu’ils soient des citoyens à part entière, respectés, et respectueux des principes de liberté, d’égalité, de fraternité – et de laïcité. Ceci implique que l’État cesse de se cacher derrière la loi de 1905 et prenne à bras-le-corps les problèmes des musulmans en France sinon rien ne se fera, notamment parce qu’ils n’ont pas, comme les autres religions monothéistes, une organisation bien définie, ni l’autorité nécessaire pour s’opposer à des imams parachutés de l’étranger ou autoproclamés qui édictent des règles et imposent des comportements, soi-disant issus du Coran, qui sont en totale opposition avec nos principes. Seul l’État a ce pouvoir.

En 1905, l’Islam n’existait pratiquement pas en métropole et ne disposait quasiment pas de lieux de culte, contrairement aux catholiques, protestants et israélites.
Aujourd’hui, de l’ordre de 8 % de la population française est de culture musulmane et ce pourcentage ne cesse de progresser. Or, cette communauté dispose d’un nombre très insuffisant de lieux de culte et, ce qui n’est pas sans poser de sérieux problèmes, beaucoup ont été ou sont financés par des pays étrangers qui n’adhèrent pas, c’est le moins que l’on puisse dire, à nos valeurs.
La population musulmane n’étant pas riche et les institutions relevant de l’État étant bloquées par la loi de 1905, comment pourrions-nous agir sans la contourner en toute hypocrisie ?
    Je suggère que l’État, qui a un ministre des Cultes :
  1. Demande aux autres communautés religieuses, aux mairies, aux entreprises, si elles ont des locaux qui pourraient être mis à la disposition des musulmans pour en faire des salles de prières ou des mosquées, à titre gracieux ou payant. Il existe chez nous nombre d’édifices religieux qui ne sont plus en activité ou qui pourraient être libérés, ce qui contribuerait à préserver notre patrimoine ;
  2. Lance une souscription internationale pour financer des lieux de culte musulmans sur le territoire national. Les dons acceptés ne seraient assortis d’aucune condition d’obédience ou autre, et seraient rendus neutres, car mis dans un compte unique, détenu et géré par un organisme, le Fonds des Musulmans de France , contrôlé par l’État et l’Islam de France ;
  3. Interdise tout financement étranger, direct ou indirect, d’une organisation religieuse ou d’un lieu de culte, les fonds devant impérativement transiter par l’organisme défini ci-dessus.
Le premier point devrait permettre assez vite de procurer quelques lieux de culte.
Le deuxième rendrait possible le financement de lieux de culte, dignes mais sans ostentation, et d’assurer la formation – en France et en français – d’imams, d’aumôniers, etc.
Quant au troisième point, il déconnecterait l’Islam de France de ses bienfaiteurs . Il pourrait ainsi s’intégrer librement à notre idéal républicain laïque. Et l’État pourrait faire le ménage parmi les imans et autres prédicateurs dont les paroles et les actes ne respectent pas nos lois.

Je pense que ce montage serait écologique (point 1, récupération) et qu’il respecterait la loi de 1905 puisqu’il ne coûterait rien à l’État tout en permettant d’avoir un vrai Islam de France avec ses lieux de culte et ses imams français, francophones et francophiles.
Cet Organisme pourrait-il être installé en Alsace et relever des dispositions du Concordat ?

Il serait aussi une façon élégante, et j’espère efficace, de montrer aux musulmans, qui souffrent d’ostracisme, qu’ils sont membres à part entière de la communauté nationale et sans liens de dépendance avec des pays étrangers, ni avec ces sectes qui sont des déviances mortifères de cette religion de paix et de fraternité !

Le gouvernement doit agir vite afin de donner un statut légal aux lieux de culte musulmans et à leurs imams, puis inciter les autres pays européens à faire de même.
À l’inverse, envisager d’admettre un pays musulman important au sein de l’Union européenne tant que les différentes obédiences de cette religion se feront la guerre, comme nous l’avons si brillamment faite, même dans un passé récent, entre catholiques et protestants, serait parfaitement irresponsable. Et d’autant plus s’il s’agissait d’un pays qui prétendrait imposer sa vision de cette religion, ses déviances et ses modes de vie associés, au mépris des lois et des us et coutumes de notre Communauté qui, par ailleurs, a tant de mal à s’accorder alors même que les faits religieux sont rarement en cause.

Restera à bien préciser que la France est un pays laïque. La religion musulmane n'est et ne sera qu'une religion parmi les autres. Les règles religieuses, ou prétendues telles, ne peuvent en aucun cas prévaloir sur les lois de la République. Si ça ne convient pas aux extrémistes quelle que soit leur obédience, rien ne les retient en France. Et, s’il le faut, l’État pourrait leur indiquer la sortie.
Dans la situation actuelle, le déni, l'esquive, les complaisances n'ont plus leur place. Il faut d'urgence réactiver et renforcer les lois contre les sectes, et nommer sectes tous les mouvements déviants, violents ou qui ne respectent pas les lois de la République, qu’ils soient religieux, laïques ou sociétaux.

Remarque
Conséquence de ce qui précède, il n’y aurait plus lieu de discuter du foulard islamique/islamiste s’il est considéré, en accord avec les musulmans de France, comme un signe d’obédience à une secte interdite, ou à un mouvement terroriste, tout aussi interdit évidemment.
Si l’habit ne fait pas le Moine , pourquoi le foulard ferait-il la (bonne) Musulmane ?

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